Etiquetage obligatoire des OGM dans Le Maine – USA

Bonne et heureuse année à toutes celles et tous ceux qui visitent le site de JINUKUN.

Nous avons pris cet article à InfOGM, animé par Christophe Noisette.

Jusqu’à récemment il était évident pour tout le monde que les OGM allaient de soi aux USA. Mais on constate que les choses sont en train de changer petit à petit. Une partie non négligeable des consommateurs américains veut savoir ce qu’il y a dans son assiette au repas. On se souvient que les dernières élections présidentielles aux USA étaient couplées avec un référendum sur l’étiquetage des OGM en Californie et le non l’avait emporté de justesse. C’était déjà une victoire aux USA, où les puissants lobbies OGM ont mis les pouvoirs publics du côté des entreprises productrices d’OGM, comme Monsanto. Si déjà deux États décident pour l’étiquetage obligatoire des OGM, c’est une avancée qui ne manquera pas de susciter l’envie chez d’autres.

 

Etiquetage obligatoire des OGM dans Le Maine-USA

Soyons sereins et confiants dans l’avenir.

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Flash sur la situation des OGM en Chine, par CHEN Lichuan

Comme membre de L’Université Internationale Terre Citoyenne (UiTC), JINUKUN partage avec les autres membres ses expériences et activités en rapport avec la problématique des OGM dans l’agriculture, l’alimentation et l’environnement en Afrique. Nous proposons ci-après un bref commentaire fait par CHEN Lichuan, dans le cadre des échanges internes à l’UiTC sur la situation des OGM en Chine.

CHEN Lichuan est diplômé de l’Université de Pékin en langues et littérature française et ancien élève de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) . Successivement universitaire (INALCO) et journaliste (CTN), il est actuellement chroniqueur de la revue Dialogue Transculturel (Chine) et rédacteur correspondant du magazine littéraire Today (Hong Kong). Il est aussi directeur de l’association Culturemedia, membre de l’équipe du Forum pour une nouvelle gouvernance mondiale (FNGM), membre du Conseil d’administration de l’institut de recherche et débat sur la gouvernance (IRG) et de l’Université internationale terre citoyenne (UiTC).

Flash sur la situation des OGM en Chine

De Maputo a Jakharta, La Via Campesina et l’Agro-écologie

La Via Campesina, Mouvement paysan international, nous dit tout sur l’Agro-écologie. Voici le sommaire de cet important document, dont les chapitres peuvent se lire indépendamment :

  1. L’agro-écologie n’est pas à vendre,
  2. L’agriculture paysanne durable: l’avenir de la planète
  3. Débat concernant le concept d’Agro-écologie
  4. Rencontre Asiatique sur l’Agro-écologie
  5. Recommandations pour la Campagne mondiale des semences de La Via Campesina
  6. Déclaration de Shashe
  7. Déclaration finale de la formation des formateurs en Agro-écologie
  8. Déclaration finale de la Deuxième réunion continentale de formateurs et formatrices en agro-écologie
  9. Proposition de texte de position sur l’Agro-écologie de la Coordination Européenne Via Campesina
  10. Déclaration de Surin
  11. L’Agriculture Familiale, Paysanne et durable Peut Nourrir le Monde
  12. L’Agriculture paysanne agroècologique: pour la souveraineté alimentaire et la Terre-Mère

De-Maputo-a-Yakarta-FR-web

Après le coton, Monsanto cherche à multiplier les OGM en Afrique de l’Ouest

Les promesses de productivité record faites aux paysans au moment de l’introduction du coton Bt (OGM) au Burkina Faso, tournent au cauchemar. Comme le disent des chercheurs cités dans l’article mentionné en objet, en fait, ce sont les producteurs qui « assurent le risque financier que comporte cette technologie et tendent à devenir ainsi les principaux gestionnaires des incertitudes inhérentes à leur activité agricole ». En début de saison 2012 le sac de semence OGM calibré pour ensemencer un ha coûtait 27 000 F CFA (41 Euro) contre 814 F CFA (1,2 Euro) pour la semence conventionnelle. Lisez plutôt l’article de Patrick Piro.

 

Après le coton Monsanto cherche à multiplier les OGM en Afrique de l’Ouest

 

Seralini, les OGM et les rats

L’étude du Prof. G.E. SERALINI a levé le voile sur les pratiques inacceptables des instances qui autorisent les OGM dans le monde et sur la responsabilité (ou l’irresponsabilité) subséquente des pouvoirs publics qui ont en charge la protection de la santé publique. L’article visé en objet revient brièvement sur les travaux de SERLINI et aborde de manière succincte les critiques qui en sont faites .

Bonne lecture

SERALINI, les OGM et les rats

Non ! L’Afrique ne vendra pas ses terres

de Famara Diédhiou

Avec la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition en Afrique initiée par Barak Obama, lors du Sommet du G8 en mai 2012, l’industrie agricole et alimentaire internationale est de plus en plus impliquée dans l’élaboration des politiques du G8. À la suite de cette nouvelle alliance, il y a un risque que les stratégies de lutte contre la pauvreté et la faim soient orientées vers les intérêts politiques et économiques des multinationales. Elle implique déjà six pays africains.

Non L’Afrique ne vendra pas ses terre

Déclaration de l’AFSA sur la loi semencière de l’ARIPO

A l’instar des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), les semences font l’objet de tractations qui tendent à les retirer aux paysans. Cela veut dire qu’à terme les paysans n’auront plus le droit de resemer et d’échanger librement entre eux les semences qui sont arrivées à nous aujourd’hui grâce à leur génie.

L’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA, en anglais) dénonce justement les dispositions de la loi sur la protection des variétés améliorées des plantes de l’ARIPO, qui fondée sur UPOV 1991, criminalise les droits des agriculteurs et bouleverse les systèmes semenciers en Afrique.

Les dispositions de l’ARIPO sont similaires à celles de l’UEMOA et de la CEDEAO. Nous sommes donc confrontés au même combat. C’est pourquoi nous publions la déclaration de l’ARIPO ci-joint.

Declaration AFSA sur ARIPO et les semences